Après quelques photos prises sur le vif à 2 minutes de rejoindre la file d'attente devant les grilles du Palais Omnisports de Paris Bercy :


Des places achetées 6 mois à l'avance, comme quasi tout le monde ce soir-là. Un concert de haute volée éclairé aux néons comme l'on dit les médias ça et là. Thom Yorke qui danse la tecktonik sur plusieurs morceaux, notamment sur le morceau final Idiotheque. C'est la toute toute première fois que je mets les pieds @ Bercy mais je ne regrette pas malgré l'immensité de la salle. Un concert que je ne suis pas près d'oublier... même si c'est banal d'écrire ça. Quelques photos nazouvenires prises au portable :

Nous étions rudement bien placé même si, après coup, j'ai presque envié les personnes dans la fosse qui ont pris les lumières right in the face pendant 2 heures.
Une bien belle revanche (si on peut employer ce terme un brin guerrier) après l'échec cuisant du 17 novembre 2003 comme en témoigne cette lettre que j'ai retrouvée ce soir après avoir retourné tout l'appart - ou presque :
Le rédacteur de cette belle lettre d'amitié sera se reconnaître. Je l'invite
même à laisser ses commentaires ci-après ou de visu. Sans trop en
dévoiler non plus, ce 17 novembre 2003, tout s'est passé très vite : j'ai
manqué de passer une soirée en agréable compagnie, ensuite j'ai manqué de la
passer avec un de mes meilleurs amis, enfin, enfin ce fut l'échec intégral tout
court quand on m'a confisqué mes 2 places. La sagesse aurait été de déchirer la
place supplémentaire et de suivre le précepte n°7 du Stup Crou qui est le suivant :
Avec ton détachement, tu chanteras le mépris de l'argent. (Et tu ne
t'interdiras pas, à l'occasion, de ressortir un vieux synthétiseur pour pondre
un chouette tube pop à chantonner lorsque tu feras la queue à la
poste.)
"Argent, mon ami tu n'es pas très fidèle, tu n'es pas souvent là quand j'ai vraiment besoin de toi".



